Le petit chevalier naïf (éditions Langue au chat)

Je vous présente ce matin

Le petit chevalier naïf de Michel Bussi aux éditions Langue au chat

Présentation :

Le troisième conte tiré du roman à succès « Maman à tort » de Michel Bussi et illustré par la poétique Nathalie Choux.

« Il était une fois un grand château en bois qui avait été construit avec les arbres de la grande forêt qui poussait tout autour. Dans ce grand château, habitaient des chevaliers… Le chevalier qui nous intéresse, s’appelait Naïf. Alors que les autres chevaliers portaient une armure de fer, la sienne était en pétales de fleurs. Et ce n’était pas tout, son casque était fabriqué avec des plumes, et le seul bouclier dont il se servait, c’était un grand livre sans lequel il ne sortait jamais. »
Le petit chevalier Naïf apprendra une jolie leçon de son épopée dans la grande forêt interdite : Malgré les méchants, la gentillesse est le pari le plus raisonnable. C’est toujours elle qui gagne à la fin.
Un magnifique troisième conte de Michel Bussi qui est une réflexion sur l’importance de la gentillesse.

 

Mon avis :

Pour être honnête, je dois avouer que j’ai été surprise et déstabilisée par ce conte.

Si j’ai apprécié la première partie, qui donne des adjectifs comme prénom a des chevaliers, la suite m’a laissé songeuse.

Je trouve un peu difficile de montrer- de dire – aux enfants, surtout les plus petits, que les figures des « gentils » habituels sont en fait « méchants ». Pire, qu’ils sont fourbes et malveillants.

Heureusement, à la fin de l’histoire  une morale est citée, comme dans tout conte.

Je pense que ce livre est à réserver aux plus grands, vers 9-10 ans, afin de ne pas effrayer les plus jeunes et s’assurer de la bonne compréhension de l’histoire, et de la morale qui est plus complexe qu’il n’y paraît à mon sens. Certes, il faut être « gentil » avec les autres tout en restant méfiant. Difficile de discerner, ceux qui nous veulent du mal, parfois, surtout pour un enfant.

Ce qui me gêne aussi, c’est que la naïveté est le propre de l’enfant, c’est justement le temps de l’enfance,  prendre conscience que l’autre peut nous vouloir du mal, c’est sortir de l’enfance, pour moi.

Et cela me rend nostalgique. Bref, un livre qui ne laisse pas insensible !

*livre reçu en service presse, merci aux éditions Langue au chat !

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